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 Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.

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Jacquelyne Estevez
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Solitaires

Naufragé depuis le : 04/12/2018
Présence sur l'île : 16
Expérience : 120
Compétences : Artiste.

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MessageSujet: Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.   Mar 4 Déc - 22:53

Jacquelyne Estevez dit "Jack".


Fishball
Solitaire
Âge: 24 ans.
Nationalité: Chuis ricaine malgré des parents étrangers. Un père mexicain et une mère russe. Ma mère m'a éjectée un 4 novembre 1994 à Detroit (Michigan).
Orientation sexuelle: Je suis l'cap qu'indique la boussole de mon cœur et lui ne fait pas dans la discrimination.
Situation : C'est déjà difficile de s'occuper d'soi, j'vais pas en plus m'encombrer d'un excédent de bagages ... célibataire sans attache fixe ni animal de compagnie.
Financièrement: Depuis peu, chuis blindée d'thunes. C'est étrange, mais pas dégueu' comme sensation.
Ancien emploi: Chuis une artiste de rue. Ma spé ? Graffer les murs principalement. L'truc, c'est qu'les bourges commencent à aimer ça et en veulent dans leur salon. Alors maintenant j'en fait sur des toiles, des plaques de bois parfois direct sur le mur. Y sont complètement fêlés.
Talent: Chuis une citadine, mais j'ai pas mal traînée dans la rue. Chais me défendre, j'connais le déplacement urbain. Chais danser, chanter et graffer. What else ?
Traits particuliers: Au cas où t'sois aveugle, chuis pas mal tatouée. J'ai aussi des piercings. Quand je jacte, il m'arrive de mélanger mon anglais avec des mots d'espagnol ou de russe. J'trouve que ça fait trop classe ... un peu à la Terminator avec son "Hasta la vista baby !". Chuis accro à la clope. Ouais, chuis mal barré sur cette île. Le sevrage va être violent. Chuis une survivante et je fais c'qui doit être fait.
Caractère: Déterminée • Rancunière • Franche • Vulgaire • Généreuse • Teigneuse • Loyale • Méfiante • Débrouillarde • Tête Brûlée • Impulsive • Pragmatique •

Histoire

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• Chuis devenue orpheline à 14 piges. Mon père ? Un dommage collatéral comme qui disent à la téloche. Une guerre de gangs à Detroit, une balle perdue et il a clamsé. J'avais 9 ans. J'étais là. J'me souviens qu'il baignait dans son sang ses yeux suppliant braqués sur moi. J'pouvais rien faire. J'avais 9 ans. J'étais une gamine. Un gamine qui avait mal. J'avais prit une belle dans l'épaule droite. 'Tain c'que ça fait mal ! J'chialais comme une merdeuse. J'crois que ce fut la dernière fois que j'ai pleuré. Depuis, chuis devenue forte. 5 ans plus tard, ce fut au tour de ma mère trépasser. Après la mort de mon padre, elle s'est mise à picoler. Un peu trop. Parfois, elle me collait un rouste juste parc'que j'étais encore là et pas lui. Elle s'est faite défoncer par un camion en traversant la route sans faire attention. Comme d'hab', elle était complètement ivre. Autant la mort de mon père m'a touchée et pas seulement parc'que j'ai pris une balle, autant la mort de ma mère fut une délivrance.

• Chuis pas trop conne, mais j'ai fugué l'école très tôt. J'encadrais pas les profs et leurs règles à la con. Ça jactait pour rien dire. Ça tenait d'beau discours sur le respect, la solidarité, mais ça ne savait rien d'la vie. L'école et moi, c'est partit en couille après la mort de mon paternel. Les adultes me regardaient de travers, un peu comme si j'étais responsable ou bien que j'avais le Sida. Avec mon bras en écharpe à cause de ma blessure à l'épaule, j'devais leur faire peur. Ils devaient penser que mon père était un truand ou quelque chose dans ce genre. J'ai vité découvert que j'avais du pouvoir, que ma jactance pouvait les faire péter les plombs. A ce moment là, leurs beaux discours terminaient au chiotte sous une tonne de merde. Ouais, je n'ai pas une bonne opinion des adultes figures d'autorités et de savoir. J'les emmerde tous ! D'ailleurs, mon dernier jour de cours, j'ai fumé ma prof de littérature parc'qu'elle disait que des conneries sur la conditions humaines, les pauvres et tout ça. C'qui m'a fait péter une durite, c'est quand elle a dit que chacun recevait ce qu'il méritait. Mi padre ne méritait pas de crever doucement en baignant dans son sang. J'me suis levée, chuis allée me planter devant elle et elle a prit un putain de coups d'boule dans les gencive. Elle en a perdu son dentier la pétasse. Après, j'ai taillé la route et j'ai pu remit les pieds dans une écoles sauf pour graffer tous les murs.

• J'me souviens parfaitement de ma première rencontre avec Jo. J'venais de fuguer d'un foyer après que les keufs m'aient serrée. J'graffais tranquille un vieil immeuble à l'abandon quand ces pendejos ont décidé de v'nir me faire chier. J'ai bien tenté de filer, mais un p'tit jeune tout frais sortie d'la couveuse m'a choppée façon linebacker alors que prenait de l'élan pour passer un mur. J'passais, c'était finit pour la flicaille, mais l'autre m'a sackée au bon moment. Bref, j'ai finit au poste et une assistante sociale m'a placée dans un maison du genre prison ouverte. J'ai tenu une semaine dans cette taule à la con. Peu après ma fugue, un sale type a réussi à me plaquer contre un mur et a voulu me foutre les boules en me disant de sa voix alcoolisée et perverse "Je crois que la patron va t'adorer. Tu vas rapporter un paquet de fric. J'espère qu'il va me confier la mission de t'éduquer.". J'ai rué, j'ai tenté de l'mordre, etc, mais j'pouvais pas. Puis, un bruit sourd, la pogne du gars qui me relâcha et le son mat d'un corps s'écroulant sur le sol. J'me retourne et j'vois Jo avec une barre de fer à la main et un sourire contrit. J'ai vu la sale gueule du type baigner dans le sang et j'ai pété les plombs. J'lui ai défoncer la tronche à coup d'lattes. Si Jo ne m'avait pas arrêté, je l'aurai certainement tué cet hijo de puta. Voilà la première fois qu j'ai croisé Jo. Un grand type, la quarantaine, qui m'avait aidé sans rien me demander en retour. Pour me calmer, il m'avait amenée dans un Diner prendre un café. On a un peu parlé de tout et de rien. Il a payé et il a filé sans un mot.

• Jo, c'est pas un type que t'veux croiser dans une ruelle sombre. T'sais qu'il risque de pas être sympa. Quand je l'ai rencontré, il faisait parti d'un gang tout pourrit. Il avait trop la classe, trop d'gueule pour être un membre de cette bande de branle-couille. J'comprenais pas pourquoi il traînait avec ces penderos. Pas grave, je n'avais pas besoin de comprendre pour savoir que j'avais trouvé un type bien. Bien pour moi si vous préférez que je précise. On s'est mutuellement adopté. Il veillait sur moi et moi sur lui. J'étais débrouillarde, j'avais les esgourdes qui traînaient partout. Parfois, je dealais pour les manches à merde de son gang histoire qu'ils me foutent la paix, qu'ils ne disent rien à Jo quand à ma présence. Mais mon truc c'était déjà l'art et surtout le graff'. Jo m'a encouragé en m'offrant mes premières bombes. En fait, c'est un peu grâce à lui que j'ai glissé de délinquant sans avenir à artiste blindée de thunes. Merci Jo, mais tu n'échapperas pas à ton coup d'boule pour cette idée de merde de croisière.

• Pendant l'temps que j'ai passé à dealer pour c'gang afin de rester avec Jo, j'ai gagné un peu de thunes et j'me suis payée mon cuir. Un superbe perfecto qui ne me quitte quasiment jamais. C'est probablement l'objet le plus précieux que j'ai. Le premier truc que j'ai acquis honnêtement, enfin en le payant et non le volant. J'te raconte pas la colère noire que j'risque de piquer si quelqu'un tente de me piquer mon blouson ou de l'abîmer. Hormis mes bombes, je ne crois pas qu'il ya ait quelques choses sur Terre qui ait plus de valeur que ce vieux cuir. C'est sentimental, cherchez à pas à capter. C'est trop complexe.

• C'est aussi à cette période que j'ai commencé à me faire tatouer. Au départ, c'était tout con, juste pour faire comme Jo et le reste. Pour faire partie de la bande même si j'ai toujours détesté ces types. Qu'est-ce que j'ai pas fait comme connerie pour Jo. Puis chais pas trop. J'ai trouvé ça cool. J'ai fait un autre, puis encore un autre. J'crois que chuis devenue accro au tatouage. Enfin, j'en ai pas mal et pour une petite fortune. J'en ai partout, mais chais pas ... J'trouve que ça fait classe. En tout cas, moi ça me plait et j'emmerde les autres qui sont choqués ou qui trouvent ça moche. Jo ne voulais pas que je commence. Y savait certainement comment ça allait s'terminer. J'ai un caractère extrême et quand je fais les choses, ce n'est jamais à moitié.

• Un soir, j'ai vu Jo débouler dans ma piaule. Il était tout nerveux ou excité. J'saurai pas dire. Il n'arrivait pas à aligner les mots, pourtant la parlote n'avait jamais été un problème pour lui même s'il préférait s'taire et laisser son aura faire flipper les autres. Bref, il bafouillait des trucs intelligibles. Finalement, y m'dit de prendre mes affaires et qu'il veut me présenter quelqu'un. On monte dans sa caisse et il écrase accélérateur, grille un ou deux feux rouge et pille net devant une galerie d'art. Là, une grognasse style secrétaire coincée du cul nous reçoit. Jo m'présente. Y dit qu'c'est moi qui graff' un peu partout en ville. J'allait lui en coller une quand la nana à lunette s'exclame l'air ravie. J'capte pas tout, mais elle semble contente. Jo parle avec la pétasse, dit que j'ai pas encore 18 ans, qu'il faut attendre un peu avant d'me lancer. J'pige toujours pas. J'dois faire un trogne pas possible, car la meuf rit aux éclats d'vant mon incompréhension. Jo m'explique qu'elle veut vendre mes graff', qu'il y a un gros marché, un super moyen d'se faire plein d'thunes. La meuf me fait signe de la suivre et s'plante devant un mur couvert par un drap. Elle m'dit en retirant le drap que l'mur est à moi. Je faire c'que je sais faire, un graff'. La tentation était trop forte. J'ai pris mes bombes dans mon sac. J'allais nul part sans mon sac de bombes. J'ai graffé toute la nuit pendant que Jo faisait la causette avec la secrétaire. Au p'tit matin, j'avais finit mon oeuvre. Ce fut le silence. J'avais vu la secrétaire pleurer. J'ai pas capté pourquoi. Là, elle s'retourne et m'dit qu'elle n'a jamais été touchée comme ça par un graff'. Elle veut l'garder pour elle, sort un chéquier et met plein d'zéros. Depuis ce jour, je ne vie que grâce à mes bombes. Finit les deals à la con pour des sous merdes. Même Jo les a quitté ces cons. Il est resté avec moi. C'est cool ! Maintenant on habite dans un loft à New-York. La vie est cool même si parfois, je sort pour exercer mon art sur les mur de la ville. A la sauvage comme autre fois. J'ai besoin d'garder contacte avec mes racines, mes origines de sale gosses des rues.

• Jo, c'était les gros bras pour calmer les penderos qui m'gonflaient. C'était cool ! Un regard suffisait pour s'comprendre. J'aimais faire des graff', mais putain qu'est c'est lourd leurs "vernissages" et autre réceptions. La secrétaire disait qu'les gens payaient autant l'oeuvre qu'le plaisir de rencontrer l'artiste. Franchement, ça m'faisait chier de me plier à c'te tradition artistique. Cependant, j'avais assez de notions gagnées dans la rue pour savoir que ce qui était rare avait plus de valeur. J'avais donc réussit à négocier avec la secrétaire de ne pas me taper trop d'ces merdes d'apéros dînatoires avec ses clients. J'devais en faire trois ou quatre par ans à tout casser. J'ai jamais pu encaisser les bourges qui venaient se donner l'grand frisson en jactant avec moi, la gosse de la rue.

• Pas longtemps après mes 21 ans, j'ai croisé le flic qui m'avait sacké le fameux soir dont découle tout le reste de ma vie. Y m'a pas reconnu. Ça m'a bien fait rire. On a jacté un peu ensemble. C'était un type plutôt sympa. Dommage qu'il soit keuf. Quand chuis partie, j'lui ai dit qui j'étais. Il était trop choqué et m'regardait avec des grand yeux tout ronds. Puis il a sourit en disant qu'il était content pour moi, de voir que j'avais réussit à éviter les emmerdes, à me sortir de la rue. S'il savait ... je ne l'ai pas détrompé. Au final, j'm'en suis sortie. J'fais ce qui me plait, j'ai plein de thunes, je mange à ma faim, j'ai un toit au-dessus d'ma tête. Que demander de plus à la vie ? Ouais, c'est ça. Rien !

• C'est Jo qui eut la drôle d'idée de faire cette croisière. T'as besoin de décompresser qui disait. Ça te fera du bien de partir un peu, de te faire désirer. Quand j'le retrouve j'lui claque une bise sur chaque joue tellement chuis trop contente d'le retrouver puis j'lui file un bon gros coups d'boule pour son idée d'merde. Bon, ok c'était pas mal jusque là de faire ce p'tit trip en paquebot. Mais merde ! Z'ont rien appris du Titanic.

Questions

Quels sont vos derniers souvenirs du naufrage ?
'Tain ! J'me rappelle pas grand chose cabrón. J'étais en train d'cloper, puis c'fut le bordel. Des sonneries qui t'pétaient les esgourdes, des pendéjos cavalant dans tous les sens à cause de la panique. Un hijo de puta m'a bousculée et ma clope est tombée à la mer. J'avais trop envie d'lui défoncer sa tronche, mais j'ai filé dans comme les autres vers les canots de sauvetage. Comme chuis pas passée loin de ma piaule, j'ai fait un arrêt. Quand j'me suis réveillée sur cette putain d'plage, j'avais quasiment tout perdu. J'pense pas qu'on m'ait tiré des choses, sinon j'serai à poil. Non, j'ai paumé mes affaires quand le canot s'est retourné.

Qu'avez-vous emporté lors de votre fuite ?
En passant par ma piaule, j'ai mit la main sur mon blouson de cuir. Y avait plein d'trucs dedans. Me reste plus que mon blouson, un paquet de clope et un briquet tempête Sur la plage, j'ai trouvé un couteau de cuisine dans une main sans corps. J'te raconte pas le bruit que les os ont fait quand j'ai récupéré la lame. Ouais, j'ai dû péter les doigts un-à-un pour lui faire lâcher prise. P'tain d'main de mes deux ! Elle est rapidement allée faire un tour dans la flotte quand j'ai finit c'que j'avais à faire.

Que pensez-vous de l'île ? Comment vous y sentez-vous ?
Ça pue les emmerdes. Trop de verdure, pas assez de béton. Pas d'quoi faire un graff', pas de clopes ... C'est l'enfer sur Terre cette île. Si j'retrouve Jo, j'lui fout un coup d'boule en pleine tronche pour cette superbe idée de croisière à la con.




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Prénom: Appelez moi Jack, comme mon perso.
Âge: un âge vénérable.
Présence sur le forum: Tous les jours, mais surtout le weekend pour RP.
Comment vous nous avez découvert ?: Au hasard de fiche de partenariat du forum où je venais d'arriver et qui va fermer ses portes bientôt.
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-Fishball [i]feat [/i]<a href="http://outinsea.forumactif.com/t221-u-c-quand-tu-n-as-pas-de-chance-la-vie-s-amuse-a-te-le-rappeler" class="labels">Jacquelyne Estevez</a>
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Métier (si vous étiez passager uniquement, votre ancien emploi)

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[i]Jacquelyne Estevez :[/i] Artiste de rue spé Graff'



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MessageSujet: Re: Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.   Mer 5 Déc - 11:38

Bienvenue Hello
J'suis fan du début de ta fiche et j'ai hâte de lire la suite please

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MessageSujet: Re: Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.   Mer 5 Déc - 17:12

BIENVENUE à toi !
Et bien quel début de fiche ! Hâte d'en lire plus et n'hésites pas si tu as des questions ! Tu peux aussi nous trouver sur discord ;)

Bonne continuation!
Jacquelyne Estevez
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MessageSujet: Re: Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.   Mer 5 Déc - 19:21

Salut !

Merci pour l'accueil.

J'ai bien une petite question. J'ai tiré le chiffre 3 pour les objets, mais j'ai bien un objet de bonus vu que je choisi d'être un solitaire. C'est bien ça ?

Bonne soirée.

* * *
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MessageSujet: Re: Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.   Mer 5 Déc - 19:32

Tout à fait c'est cela Very Happy !
Jacquelyne Estevez
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MessageSujet: Re: Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.   Mer 5 Déc - 19:44

Ok ! Alors je crois que je suis arrivée au bout de ma fiche.

* * *
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Zoé O. Hartmann
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MessageSujet: Re: Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.   Mer 5 Déc - 19:54


Tu es validé(e) !

Hé bien ! J'ai hâte de découvrir plus ce personnage ! Ca a l'air d'être quelque chose ! J'ai juste pas compris si le fameux Jo' est un amant, un pote, ou je ne sais quoi Very Happy mais on en saura plus plus tard j'imagine !

Lors de ton arrivée, ton personnage a débloqué 90 points d'expérience qui peuvent être utilisés comme bon te semble à la boutique.
Avant toute chose, n'oublie pas de t'inscrire au recensement de la population ici : suis moi

Une fois tout cela fait, tu vas pouvoir, si tu le souhaites, faire ta fiche de liens par là ainsi que ton carnet de bord ici sinon
Si tu cherches un partenaire de rp, tu peux en faire la demande ici mais si tu es plutôt solitaire, tu peux également lancer les dés en allant et demander au PNJ d'intervenir par là.

Nous te souhaitons un très bon jeu parmi nous, et n'oublie pas, si tu as des questions, tu peux les poser ici

A très vite !
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MessageSujet: Re: Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.   Jeu 6 Déc - 15:09

Bienvenue en retard ;) pas mal l'idée du perso j'aime =D

* * *
Stay with me, i protect you.
Jake Anderson
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MessageSujet: Re: Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.   Sam 8 Déc - 12:21

Heeeey !

Je suis désolé du retard que j'ai pu mettre, problèmes persos tout ça on s'en fout bref, bienvenue ici à fond, et tiens des confettis et des cookies !

Et hey Jack. moi c'est Jake.
*sbaff*

* * *

Jake Anderson

Le paradis il est sur terre enfin je crois, mais on pourra jamais rien faire contre ça, c’t’ici aussi qu’s’trouve l’enfer parfois.

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Quand tu n'as pas de chance, la vie s'amuse à te le rappeler.
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